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Thursday, April 28, 2011

LoL intègre le très sérieux Oxford English Dictionary

La définition inspirera quelques LoL puisque le terme y est décrit comme “signifiant ‘ah ah’ dans le langage des nouveaux moyens de communication”. Une fa?on ampoulée de dire qu’il est apparu notamment dans les SMS.
‘Laughing out Loud’ avec sa variante fran?aise ‘mdr’ (acronyme de ‘Mort de Rire’), est donc apparu dans le très sérieux dictionnaire anglais.
Une fa?on également pour le dictionnaire de se dépoussiérer et de montrer qu’il sait évoluer avec son temps.
On notera que si la prose s’est étoffée de nombreux acronymes, ils deviennent également utilisés verbalement.
Shocking, isn’t it?
D’aucuns trouveront que la langue s’enrichit et reste en phase avec les nouveaux types de communication qui accouchent de ces acronymes. Mais espérons que l’usage fourre-tout de ces mots ne soit pas finalement et à terme un appauvrissement rendant désuet l’usage de nombreux autres mots.
D’autant plus qu’un LoL peut cacher de nombreux trolls.


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Thursday, April 21, 2011

Opera publie la version 11.10 « Barracuda » de son navigateur

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Meilleur support HTML5/CSS3 et Speed Dial sans limite
Cette détente vient en grande partie d'une réduction des écarts de traitement entre Opera et ses concurrents. Les développeurs avaient annoncé il y a plusieurs semaines que ces écarts devaient être réduits. Cela passe par la version 2.8.131 du moteur de rendu Presto qui ajoute également le support d'autres éléments, notamment les dégradés de couleurs dans les CSS3 (gradient) et les colonnes multiples. à noter également le support de WebP, un format d'image ouvert lancé par Google à l'automne dernier.
Le Speed Dial se voit lui aussi amélioré. Il s'agit dans les grandes lignes d'une grille sur laquelle l'utilisateur dispose des sites qu'il apprécie. Cette fonctionnalité a été maintes fois retravaillée, mais la version 11.10 vient lui ?ter l'un des derniers verrous à encore exister : il est maintenant possible d'ajouter autant de vignettes qu'on le souhaite. En outre, les vignettes elles-mêmes sont plus claires et le contenu est mis à jour en direct pour mieux représenter le contenu. L'ensemble des informations de chaque vignette peut également être modifié.
Installation silencieuse de Flash : un vrai avantage ?
Arrive également une fonctionnalité qui fera peut-être parler d'elle, mais pas dans le bon sens : l'installation automatique du plug-in par défaut. Le lecteur d'Adobe n'est pas directement présent dans le navigateur comme c'est le cas avec Chrome, mais est automatiquement récupéré dès qu'une page souhaite afficher un contenu Flash pour s'installer ensuite de manière silencieuse. Cela pourrait agacer certains utilisateurs, d'autant qu'en fonction de la version... lire la suite de l'article sur PCInpact.com
  • Opera se lance dans le courrier électronique avec My Opera Mail
  • Firefox 4 Mobile enfin disponible en version finale
  • Mise à jour des navigateurs après le vol de certificats SSL
  • IE 9, Chrome 10, Opera 11, Safari 5 et Firefox 4 : le meilleur est ?
  • Chrome 11 en bêta : de la voix vers le texte, et de la 3D via GPU
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Thursday, April 14, 2011

Rachida Dati, au placard à Paris XIII

C’est sous les bavardages que l’amphi D de l’université Paris XIII qu’est arrivée Rachida Dati. Les discussions vont bon train, on se retourne toutes les trente secondes pour voir entrer l’ancienne garde des Sceaux. Il y a du monde, beaucoup plus d’étudiants que de professeur. L’amphi étant à son comble, certains devront rester debout tout en haut pour l’écouter. Après une demi-heure de retard, la voici arrivée. Tous les regards se tournent vers l’entrée de l’amphi. Très simple, une veste de tailleur noire, un haut blanc, un jean et des chaussures à talon. L’air timide et souriante, elle est présenté par le président de l’université Paris XIII et le directeur de l’UFR Droit, sciences politiques et sociales. La rencontre s’est organisée il y a très peu de temps et peu de communication a été réalisée.
Rachida Dati prend la parole. Le silence se fait entendre. On entend juste les petits clichés des appareils photos et téléphones portables. Le public est attentif, les étudiants prennent note du discours de l’élue. ? Il est important de venir à la rencontre des universitaires. On a une expérience à partager ? dit-elle.  Sans tarder, elle entre dans le vif du sujet : la réforme de la justice est-elle nécessaire ? Elle entame alors son discours en dressant son propre bilan. ? Pendant ces deux ans, j’ai mené 30 réformes qui ont abouti ? affirme-t-elle.
Elle commence par la loi de lutte contre la récidive, celle qu’elle a entamé juste après les présidentielles de 2007, encha?ne avec la loi sur la rétention de sureté, la responsabilité pénale, en passant par la mise en place du juge des victimes, la parité installé chez les procureurs généraux sans oublier la ? fameuse réforme qui a fait couler beaucoup d’encre, celle de la carte judicaire ?. Elle revient sur ses échecs, son expérience en tant que magistrate. On est loin de la dame de fer, loin de la femme accro aux défilés Dior et au luxe. L’ancienne garde des Sceaux a décidé de jouer sur la proximité.
Fin du discours, applaudissements, place aux questions. Amel, étudiante à l’IEJ (Institut d’étude judiciaires) de Villetaneuse, l’interroge sur la suppression du juge d’instruction. Rachida Dati offre une longue réponse. ? Je suis assez satisfaite de sa réponse, raconte Amel, mais elle dévie souvent et détaille d’autres choses pas forcément en rapport mais ?a lui permet de réfléchir à ce qu’elle va répondre ?. Une autre question revient beaucoup dans l’assemblée, celle de la commission d’office. Comment l’améliorer et revaloriser le travail des avocats commis d’office. On reconnait des étudiants en droit, certainement inquiet de ce que leur réserve le monde du travail. Un avocat peut être convoqué à 13 heures et peut attendre l’audience jusqu’à minuit. ? Le problème c’est qu’on ne sait jamais combien de temps va durer un procès. Il n’y a pas de solution miracle ? déclare-t-elle. Elle n’est pourtant pas contre une amélioration.
Après les questions, place aux éloges. Une jeune fille dans la salle, la félicite pour son travail et regrette qu’elle ne soit pas restée au ministère de la justice. Rachida Dati avoue qu’être ministre laissait peu de place à de la ? souplesse ?, sans entrer dans le détail elle fait comprendre qu’elle a tenté de ne pas être ? déstabilisée ? par les récentes polémiques. Mais cela lui a été difficile. ? J’ai aussi eu un bébé qui a bouleversée ma vie personnelle mais c’est aussi un cadeau de la vie ? raconte-t-elle avec un grand sourire en ajoutant ? quand vous êtes une femme on ne vous pardonne rien ?.
? On ne va rien vous donner, je vous le dis ?, poursuit-elle, ? c’est vous qui faites le monde de demain, il faut vous engager ?. Des conseils que les deux Raja, l’une en master de droit public et l’autre en master de droit des affaires ont bien entendu. Pour elles, ? c’était un très bon discours. Elle donne envie de réussir. Elle ne nous a pas pris de haut, elle est vraiment humble, simple et gentille ? affirment ces deux étudiantes. Ufuk, étudiant en licence de droit se dit ? surpris ?, ? je ne pensais pas qu’elle viendrait, elle nous a éclairé sur les modifications de la justice, ca complète nos cours ?. Mais son camarade Achour est loin d’être du même avis ? elle a plus parler d’elle, de ce qu’elle avait fait. Elle a tourné autour du pot ?.
Imane Youssfi

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Thursday, April 7, 2011

La Desouchière - ses bâtisses en pierre, son air, sa race pure

Vous cherchez à investir dans la pierre ? En ces temps de crise financière, quoi de mieux en effet que placer vos économies dans une valeur refuge telle que l’immobilier. La Desouchière est faite pour vous : située au c?ur de la Bourgogne historique, ce lieu authentique et bucolique pourrait vous accueillir dés l’été prochain. Petit détail : il faut être ? souchien ?, soit un(e) Gaulois(e)… pure souche. Adeptes des mélanges des cultures et de la diversité ethnique s’abstenir.
Le projet de La Desouchière se trouve sur le site www.fdesouche.com qui s’auto-consacre premier blog de la diaspora des descendants gaulois. Ses créateurs estiment que le peuple fran?ais est menacé de disparition. ? Sous les effets conjugués de l’immigration, d’une démographie fléchissante et de l’idéologie à la mode pr?nant le métissage généralisé, le Fran?ais de France risque de dispara?tre à brève échéance ?, professent-ils.
Sur ce site qui revendique quatre administrateurs, une dizaine de collaborateurs réguliers et une centaine de contributeurs bénévoles, la ligne éditoriale se veut claire : ? alerter ? sur les questions d’identité, d’immigration et d’idéologie multiculturelle. ? Ce qui nous unit et nous distingue des autres, c’est notre attachement à notre identité charnelle, à notre terre, et notre conviction de faire partie d’un peuple distinct. ?
Sur le blog dédié au projet, le concours de l’été a tourné autour du futur blason du village des irréductibles anti-France black blanc beur. Une des propositions présente ? un symbole européen connu de tous : la louve nourricière avec Remus et Romulus ?, le principal défi de l’apprenti héraldiste étant d’utiliser une image clairement européenne pour symboliser la fécondité, tout à la fois la fin et le moyen. ? Nous souhaitons perpétuer notre peuple, et c’est une « arme » relativement facile et à portée de tous [...] ? La procréation pour sauver la race gauloise de l’invasion barbare, il fallait y penser…
Si les dons peinent à décoller (environ 1400 euros alors 30 000 sont nécessaires pour le démarrage), et même si lors de l’été 2009, une quarantaine de visiteurs a déjà pu go?ter à l’air et la vie ethniquement purs de La Desouchière, l’ouverture officielle reste annoncée pour 2010. L’appel à volontaires pour soutenir ce ? projet associatif ambitieux et enraciné ? est donc lancé et des électriciens, plombiers, jardiniers et nombres d’autres métiers et compétences sollicités. Pour cela, il faut prendre contact avec un mystérieux Roark qui ? étudiera ? les modalités de toute éventuelle participation… Nul doute qu’il faille montrer patte blanche pour intégrer cette communauté pr?nant le repli sur soi.
Si Roark reste un interlocuteur anonyme sur le blog, on pouvait le croiser en personne sur le stand de La Desouchière ou en participant à une table-ronde lors de la 3e journée nationale et identitaire de Synthèse Nationale (revue d’extrême-droite politique et culturelle) qui s’est tenue le 11 novembre dernier à Paris sur le thème ? Rassembler pour résister ?. Résister justement. Le verbe qui sied habituellement à Jean Moulin dans les livres d’histoire est largement utilisé par le promoteur de ce village 100% gaulois.
? Devrions-nous partir sans combattre, sans même essayer de résister ? Pour tout homme d’honneur et de conviction, poser la question c’est y répondre. Nous n’avons nulle part où aller et nous sommes ici chez nous plus que d’autres. L’alternative à la fuite s’appelle « reconquête ». […] Notre projet s’inscrit tout à fait dans cette optique. En permettant le regroupement, tant physique que virtuel, des hommes libres qui veulent encore croire qu’une sortie du cauchemar est possible, il constituera l’un des piliers de cette nouvelle « reconquista » dont nous ne pouvons pas faire l’économie. Pour éviter que, demain, nos enfants et petits-enfants ne soient plus que les membres d’une diaspora européenne apatride, c’est aujourd’hui qu’il faut nous rassembler. ? De quoi faire faire la toupie perpétuelle à un résistant d’un autre type dans son tombeau du Panthéon où il est sensé reposer en paix.

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Friday, April 1, 2011

Budget « illégal » du 9-3 - forza la tutelle !

Le 8 avril dernier, Claude Bartolone présente un budget en déséquilibre contrairement aux exigences légales. Il entend souligner la ? défaillance de l’Etat ? dans le transfert des financements accompagnant le transfert d’un certains nombres de compétences aux départements, prévu par lé réforme constitutionnelle de Jean-Pierre Raffarin du 28 mars 2003. D’après ses calculs, depuis 2004, l’Etat devrait près de 650 millions d’euros au département.
La Chambre régionale des comptes (CRC) a analysé ce budget et émis un avis défavorable : en effet, selon cette instance, le conseil général ne peut pas inscrire dans ses recettes l’argent que le département attend de l’Etat. Elle propose dès lors un nouveau budget reflétant les recettes réelles du département. Le conseil général devait décider vendredi soit de suivre la recommandation de la CRC, soit de l’ignorer.
La séance, ouverte à 9h, devait voter sur ce point central. La question du budget – et le choix de demeurer dans l’? illégalité ? ou non – étant sensible, Claude Bartolone a mis l’accent sur le contexte et tenté de convaincre les conseillers généraux de voter contre l’avis de la CRC. Si, sur le fond, le Parti communiste soutient le ? patron ? du département, il a souhaité présenter un amendement : réserver 30 millions sur les 75 millions (somme que l’Etat ? doit ? à la Seine-Saint-Denis) au titre de la compensation des cartes de transport Améthyste et Imagine R.
L’opposition, toute heureuse de ne pas avoir à plonger les mains dans ce cambouis-là, souligne de son c?té l’importance de ? respecter la loi ?. Elle tourne un instant Claude Bartolone en dérision en l’assimilant à un acteur de la Commedia dell’arte et lui rappelle les frais dépensés pour sa communication et son utilisation des panneaux de publicité et de la presse du conseil général pour faire sa ? propagande ?.
Avant de mettre ce point du jour en délibération, le président du conseil général répond de manière synthétique aux questions des élus, puis suspend la séance. Il est 12h30. Nous réussissons à l’interviewer à la sortie du conseil. Lorsqu’on lui demande s’il est prêt à prendre le risque d’une mise du département sous tutelle de l’Etat, il nous répond : ? Je ne veux pas que les élus soient transformés en porteurs de mauvaises nouvelles. Nous en sommes là à cause de l’action de l’Etat et puisque c’est la conséquence de l’action de l’Etat, que le préfet l’annonce (le placement sous tutelle, ndlr) à ma place. ?
Mais on fait remarquer alors à Claude Bartolone que les finances de l’Etat sont déjà dans une situation catastrophique. Dans ces circonstances, à quoi cela sert d’aller demander des financements qui n’existent pas. Le président du conseil général du 93 se lance dans une tirade : ? Les finances sont dans un état catastrophique parce que l’Etat a amplifié la catastrophe. C’est lui qui a décidé le bouclier fiscal, les baisses d’imp?ts, la baisse de la TVA sur la restauration, la défiscalisation des heures supplémentaires. Nous ne sommes pas en cessation de paiement. C’est le Président de la République et le gouvernement qui ont fait le choix sur les sommes qu’il a eu l’occasion de distribuer à ceux qui sont les plus privilégiés amis du Fouquet’s et qui n’avaient pas forcément besoin de cette aide de l’Etat, alors que les collectivités locales, elles, en ont besoin. ?
Claude Bartolone pointe les risques liés selon lui à la réforme des collectivités territoriales en cours de discussion à l’Assemblée nationale  : ? Avec cette réforme, le département va se transformer en bureau d’aide sociale de la région. Si l’Etat décide de nous mettre sous tutelle, nous n’aurons plus de marge de man?uvre, puisque nous dépendrons en quasi-totalité des dotations étatiques. Nous n’aurons à la fois plus aucun moyen pour intervenir sur nos recettes, nous n’aurons plus qu’à entériner des décisions prises par le gouvernement. C’est la fin d’une politique départementale. ?
Reprise de séance, il est 13h30. Claude Bartolone semble de très bonne humeur, au point de chanter quelques paroles dans son micro, mais nous n’avons pas reconnu l’air de la chanson. On passe au vote. L’amendement du Parti communiste est rejeté et le contre-budget de la CRC, sans grande surprise, est repoussé. En décidant de ne pas suivre l’avis de cet organe, la majorité de Claude Bartolone engage le département dans un processus de mise sous tutelle. Et c’est à donc à Christian Lambert, préfet de Seine-Saint-Denis fra?chement nommé, que reviendra l’? honneur ? de gérer les finances du département.
L’UMP Ludovic Toro déplore l’attitude de la majorité du conseil général. ? Un élu ne menace pas, un élu essaie de trouver une solution. Son premier r?le est de donner l’exemple, de rester dans la légalité. Ils ont voté le budget une première fois dans l’illégalité. Ils revotent aujourd’hui un budget dans l’illégalité. A un moment, il faut savoir s’arrêter. Il n’y a aucun motif à verser dans l’illégalité institutionnelle. ? Et encore bonne chance, Monsieur le préfet !

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